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sur la radio RGB 99.2 FM

La radio de l'agglomération nous accueille



- chaque semaine, une chronique diffusée à 8h13, 13h13 et 17h43 (ou 18h13)
- chaque dernier mercredi du mois de 19 h à 20h, une émission autour de 4 thèmes : les informations du développement durable, l'interview d'un acteur engagé, le débat, les informations pratiques

à visiter absolument

Réunions prévues

Date Heure Lieu Objet Participants
25 nov 2009
19 à 20h
RGB 99.2
magazine du Développement Durable

20 nov 2009
20h30
Cergy MQ des Touleuses
Copenhague : conférence-débat











 
   
 
 
     
 
 
     
 

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POURQUOI ,


Des citoyens inquiets de l’état de la planète soumise à tous les excès des développements qui ne la respectent pas ont décidé de se réunir pour faire « quelque chose »

L’association « Quelle Terre Demain ? » veut mettre en œuvre les moyens nécessaires à la seule réponse qui vaille : une Terre vivante, hospitalière, généreuse, pour demain et les jours qui vont suivre pour nos enfants et tous leurs descendants


Il est temps de faire quelque chose.
De faire savoir ce qui est en train de se produire.

De comprendre les conséquences de nos comportements.

D’apprendre les gestes qui sauvent
De les mettre en œuvre

C’est l’objectif que poursuit l’association « Quelle Terre Demain ? »

                                                                                                                                                                                                                                     

Pour écouter la chronique :



Bonjour Laurence, aujourd'hui tu vas nous parler de munitions « vertes » : les militaires se mettraient-ils à l'écologie ?


Et pourquoi pas ? Oui, à première vue, le souci de l'environnement n'est pas la priorité des militaires, particulièrement en temps de guerre bien sûr.

Mais en fait il s'agit d'une réflexion entamée il y a plusieurs années par le  ministère de la Défense, qui a lancé sa Stratégie nationale de développement durable en 2003.

En fait, les liens entre Défense et environnement sont nombreux, qu'il s'agisse des impacts des activités industrielles, ou des opérations sur terre ou en mer ; les terrains militaires sont pollués par endroits, au plomb par exemple, mais sont aussi souvent des sanctuaires de la biodiversité.


Et pourquoi des munitions vertes ? Il y a une contradiction fondamentale ?


La recherche de munitions ou d'armement verts répond à plusieurs problématiques. Tout d'abord ils sont aussi utilisés en temps de paix, pour l'entraînement par exemple. Le plomb ainsi que d'autres substances toxiques polluent les sols et les nappes phréatiques et constituent aussi un danger pour les soldats.

Ensuite, les fabricants d'armements peuvent faire valoir un avantage compétitif : la prise en compte de l'environnement dans le développement de l'hélicoptère NH90 a été décisif dans le choix de pays comme la Suède ou la Finlande.

Enfin, plus important, de nombreuses munitions utilisées dans un conflit n'explosent pas et restent au sol, constituant un danger pour les populations civiles après le conflit.


Il s'agit des mines ?


Oui, les mines anti-char, les mines anti-personnelles, les bombes à sous-munitions, qui continuent à faire des victimes civiles des années après la fin d'un conflit et qui empêchent souvent les paysans de cultiver à nouveau leurs champs une fois le conflit terminé.

Ces « bombes sales » sont mal acceptées par la société civile, d'où des programmes de recherche pour les rendre biodégradables. Mais les solutions trouvées ont été jugées trop chères ! On s'oriente donc maintenant vers la conception de nouvelles armes, plus « intelligentes » dans le sens où elles seraient plus ciblées, et où elles pourraient être retirées du terrain après le conflit.


Tu as parlé d'acceptation par la société civile ?


Oui, l'association « Handicap International » en particulier a fait campagne il y a quelques années pour interdire les mines anti-personnelles, et elle a gagné en grande partie, puisque le traité d'Ottawa a été signé en 1997 et ratifié par presque tous les pays, à l'exception notable des Etats-Unis.

Handicap International fait campagne actuellement pour l'interdiction des bombes à sous-munitions et a obtenu une première victoire en décembre 2008 avec la signature du traité d'Oslo, ratifié par une centaine de pays.

Même si un traité a été conclu pour l'interdiction des bombes à sous-munitions, il n'est pas trop tard pour vous exprimer et pousser les pays non signataires à ratifier le traité.


Les citoyens peuvent donc faire bouger les choses ?


Oui, et nous en avons la démonstration : ces traités ont été signés grâce aux centaines de milliers de personnes qui ont signé ces pétitions partout dans le monde.

Votre voix compte, que ce soit quand vous signez une pétition ou quand vous écrivez à un élu, un directeur d'entreprise, pour protester ou pour faire des propositions.

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Commentaires

Pour compléter cette très intéressante série d'informations, permettez-moi de vous renvoyer à la notion de "zone rouge", nom donné aux terrains contaminés en suite des guerres.
Voir notamment :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_rouge_(s%C3%A9quelles_de_guerre)

Juste un extrait :
"Il semble que les nouveaux propriétaires et usagers des sites de la zone rouge ou jaune n’aient jamais été avertis de tous les risques liés aux séquelles de guerre, dont une possible pollution différée par le mercure (bioconcentration des retombées de résidus de fulminate de mercure des millions d'obus tirés sur ce secteur, ou fuites à partir d’amorces enfouies dans le sol) et par le plomb (qui a été très utilisé en 1914-1918, notamment avec l’usage parfois intense des shrapnells)."

Amicalement,
Marc

Commentaire n°1 posté par Marc Kieny le 09/02/2009 à 16h10
merci Marc
Réponse de bureauQTD le 13/02/2009 à 19h44
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