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sur la radio RGB 99.2 FM

La radio de l'agglomération nous accueille



- chaque semaine, une chronique diffusée à 8h13, 13h13 et 17h43 (ou 18h13)
- chaque dernier mercredi du mois de 19 h à 20h, une émission autour de 4 thèmes : les informations du développement durable, l'interview d'un acteur engagé, le débat, les informations pratiques

à visiter absolument

Réunions prévues

Date Heure Lieu Objet Participants
25 nov 2009
19 à 20h
RGB 99.2
magazine du Développement Durable

20 nov 2009
20h30
Cergy MQ des Touleuses
Copenhague : conférence-débat











 
   
 
 
     
 
 
     
 

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POURQUOI ,


Des citoyens inquiets de l’état de la planète soumise à tous les excès des développements qui ne la respectent pas ont décidé de se réunir pour faire « quelque chose »

L’association « Quelle Terre Demain ? » veut mettre en œuvre les moyens nécessaires à la seule réponse qui vaille : une Terre vivante, hospitalière, généreuse, pour demain et les jours qui vont suivre pour nos enfants et tous leurs descendants


Il est temps de faire quelque chose.
De faire savoir ce qui est en train de se produire.

De comprendre les conséquences de nos comportements.

D’apprendre les gestes qui sauvent
De les mettre en œuvre

C’est l’objectif que poursuit l’association « Quelle Terre Demain ? »

                                                                                                                                                                                                                                     

Chroniques RGB

Pour écouter lachronique, cliquez ici :
Alors Jacques, la fin du monde, c’est pour demain ?

 

Si des références comme Nostradamus, les Mayas, les Sumériens l’ont dit, c’est certainement vrai !

Et ce sera le 21 décembre 2012 à 21h heure du Mexique.

C’est drôle, j’ai été tenté d’écrire cela en chiffres et sans séparations : cela donne « 21122-0-1221 »… Traduit en lettres cela pourrait faire «baabb_abba ». « BAB_ABA » en quelque sorte… J’en suis… baba !

 

Si tu te moques, c’est que tu n’es finalement pas trop inquiet…

 

Si,si. Enfin, je l’étais jusqu’à ce que je me demande : « Mais de quel monde s’agit-il ? » Et si c’était la fin d’un monde où le cinquième de l’humanité s’approprie les quatre cinquièmes des richesses produites, où pendant que 1 milliard de personnes souffrent de malnutrition, la pêche industrielle qui ne représente que 3% de la profession s’empare de 50% du poisson capturé et en rejette la moitié (morts, bien sur) parce que non conformes à la réglementation.
Et si c’était la fin d’un monde où, grâce au « sens de l’innovation » d’Eurotunnel, le Royaume Uni importe des légumes venant d’Espagne, engendrant une noria de camions entre Valence et Calais alors qu’il serait tellement moins nuisible de consommer fruits et légumes de saison produits localement dans un rayon de 20 à «30 km autour des lieux de consommation.
Et si c’était la fin d’un monde du « chacun pour soi », d’un monde où les rémunération de quelques uns atteignent des sommets astronomiques, pendant qu’une multitude d’autres gagnent tout juste de quoi survivre misérablement.

 

Bon, voilà que tu passes du cauchemar apocalyptique au rêve angélique !

 

Sans doute, mais si on veut bien oublier 2012, la fin de notre monde est bel et bien programmée, à l’échelle d’une ou deux générations : L’ensemble de l’humanité consomme 25% de richesses au delà de ce que la terre peut supporter : Après avoir mangé les pommes, on est en train de manger le pommier… Pendant combien de temps, pensez-vous que ce sera possible ? Surtout avec des pays qui, comme la Chine et l’Inde voient leur niveau de vie (comme leur population) augmenter très rapidement.

Nous n’avons qu’une seule terre, mais si toute l’humanité voulait vivre comme les européens, il nous en faudrait 3. Même un enfant de CE2 serait capable d’en conclure que les européens sont condamnés à réduire leur train de vie de façon drastique et à court terme.

Même si les progrès technologiques nous permettent d’améliorer de façon significative notre empreinte écologique, c’est environ d’un facteur 3 qu’il faudra réduire notre train de vie, si l’on veut atteindre un niveau à la portée de l’ensemble de l’humanité.

 

Oui, mais 2012, dans tout ça ?

 

C’est sur, en 2012, 2015 ou 2030, il y aura bien une fin du monde : celle du monde d’outrance et de gaspillage dans lequel nous vivons . Avec une énergie fossile hors de prix, des minéraux comme le nickel, le cuivre, l’argent pratiquement épuisés, avec ou contre nous le monde que nous connaissons disparaîtra. C’est à nous de faire qu’avec lui disparaisse aussi le monde de la barbarie qui est le nôtre.

Mais pour cela il faudrait commencer par renoncer à nous prosterner aux pieds du « veau d’or ».Sans doute nous faudra-t-il passer par un « déluge » et quelques retours à l’idolâtrie avant d’entreprendre cette grande marche vers … « la Terre promise » ?

Pour écouer la chronique, cliquez ici :
Gérard, la voiture ou les transports en commun, pourquoi se poser encore cette question ?

 

Nous n’arrêtons pas de vilipender la voiture, accusée – à juste titre - de contribuer lourdement à tous les maux, d’épuiser les ressources de pétrole, de participer aux rejets de gaz à effet de serre, d’occuper de l’espace, de polluer les villes … et nous avons raison de le faire.

 

Donc, non à la bagnole et oui aux transports en commun ?

 

Bien entendu il vaut mieux remplacer les déplacements en voiture par l’usage des transports en commun, train, autobus, autocar, …

Le Grenelle de l’environnement a d’ailleurs placé leur développement en tête des solutions « un plan volontariste de leur développement et de leur intermodalité avec notamment un doublement des kilomètres de tramways, de bus en site propre et de lignes TGV ».

Malheureusement il faut constater que les transports en commun ne sont pas, aujourd’hui, une solution durable, bien au contraire.

 

Là, je ne comprends plus : il faut beaucoup moins d’énergie par personne transportée qu’avec une voiture, alors d’où vient cette appréciation ?

 

Comme souvent en matière de développement durable il faut constater que rien n’est simple et que tout se complique devant nous.

Prenons l’exemple de Réseau Ferré de France qui possède les voies ferrées, et de la SNCF qui exploite ces lignes : RFF a hérité de la dette de la SNCF, plus de 28 milliards d’euros aujourd’hui, réalise un chiffre d’affaires de 2,85 milliards pour un coût d’exploitation de près de 5 milliards d’euros. La simple énumération de ces chiffres montre bien que ce modèle n’est pas viable : non seulement la dette ne peut pas être amortie mais les déficits se creusent …

 

C’est en effet inquiétant mais peut être est-ce spécifique à RFF, qu’en est-il des autres modes de transport ?

 

Une étude récente (publiée en septembre 2008 par le MEDAT) a douché l’enthousiasme des partisans du tout transport collectif : elle montre qu’un détail a été oublié, celui du coût de réalisation de ces programmes. Ce rapport analyse l’évolution des coûts de différents types de réseaux du territoire (103 réseaux ont été étudiés) et conclut : « à l’heure où le DD tend à devenir une ligne directrice pérenne de l’action publique, l’avenir des transports en commun pourrait paraitre assuré. Pourtant le coût de ce service public explose et fait émerger une inquiétude sérieuse sur sa durabilité ».

 

Mais pour quelles raisons cet alarmisme ?

 

Le rapport montre que le coût du km transport augmente bien plus vite que les recettes. Et alors que chaque km du réseau existant augmente la charge de la collectivité, chaque nouveau km l’augmente encore. Alors qui va payer ? Les subventions (l’impôt), les taxes sur les entreprises, le voyageur qui achète son billet ? Chacun de ces 3 postes est déjà considéré aujourd’hui comme ayant atteint son maximum, et ne laisse pas beaucoup de marges de manœuvre. Une solution est l’emprunt … qui ne fait que déplacer le problème.

 

Alors pas de solution ?

 

Si, et comme toujours la réponse est dans le mot « frugalité ». Il va falloir apprendre à se passer à la fois de la bagnole et du transport collectif, pour ne pas avoir à créer et gérer des réseaux non viables, non durables …

C’est par la densification de l’habitat (en limitant l’étalement urbain), par l’intensification de l’usage des équipements, par la mixité habitation-services que nous pourrons approcher une solution durable.

Pour écouter la chronique, cliquez ici : 

C'est bientôt le grand rendez-vous de Copenhague, les négociations sont difficiles, on risque d'aboutir à des accords insuffisants, et pourtant il y a urgence ?

 

Eh oui, il est urgent de modifier nos modes de consommation, rappelons quand même que 20% d'entre nous consomment 80% des ressources de la planète, que 7% de la population mondiale est responsable pour 50% des émissions de CO2, et que sur les 150 dernières années 75% des émissions de C02 provenant des énergies fossiles sont imputables aux pays développés.

Ces chiffres confirment nos responsabilités historiques et éthiques pour décarboner drastiquement nos activités et pour soutenir les efforts des pays en voie de développement, d'autant plus que les conséquences des changements climatiques affectent davantage les pays les plus pauvres.

 

Et quelles sont les prévisions pour le futur ?

 

Avec une croissance démographique plus forte et une augmentation légitime de leur niveau de vie, les pays en voie de développement ont atteint aujourd'hui des émissions de GES d'un niveau égal à celui des pays développés.

A l'horizon 2030, ils seront à l'origine de la plus grande partie des émissions de CO2 provenant des énergies fossiles, d'où l'importance pour ces pays d'inventer des développements sobres en carbone.

 

Alors, ralentir la croissance démographique ... ?

 

Un peu facile à dire, car généralement la croissance démographique se ralentit quand le niveau de vie et de bien-être augmente, donc c'est plus un résultat qu'un objectif volontariste, c'est un sujet délicat lié aux libertés individuelles, de plus c'est un phénomène à long terme qui évolue avec beaucoup d'inertie.

D'ailleurs, il a été analysé dans un récent rapport des Nations Unies (UNFPA), qui aborde les enjeux et les impacts des changements climatiques sur les populations, et en particulier la vulnérabilité actuelle mais aussi le rôle futur des femmes pour conduire des initiatives dans ce domaine.

 

Alors que peut-on faire ?

 

Soyons clair: l'enjeu immédiat, c'est bien de réduire nos émissions de GES, d'autant plus que les impacts des changements climatiques semblent s'accélérer, mais si nos comportements ne changent pas assez vite, il va être nécessaire d'y ajouter un autre objectif: s'adapter à des modifications de notre environnement et à des phénomènes plus fréquents de catastrophes (ouragans, inondations, sécheresses, etc).

 

Et çà veut dire quoi, s'adapter aux changements climatiques ?

 

Prenons un exemple, l'élévation du niveau de la mer, une hypothèse + 1 m qu'on évoque souvent, çà concerne 60% des grandes mégalopoles situées en zones côtières, on estime aujourd'hui, par exemple en Asie, que 100 millions de personnes devraient être déplacées, les difficultés seront accrues pour les habitants des quartiers pauvres souvent plus exposés aux risques environnementaux, mais ces migrations prévisibles peuvent être organisées.

 

Dans nos pays riches, nous avons une meilleure capacité collective pour absorber ces nouvelles contraintes environnementales, mais dans les pays pauvres cela renforcera les précarités.

Ce sera davantage de pénuries d'eau et d'aliments, des problèmes de santé, notamment pour les femmes et les enfants des pays les plus pauvres, donc aussi des déplacements progressifs de populations, davantage de réfugiés climatiques ou environnementaux,

d'où l'exigence d'une plus grande solidarité, et aussi de renforcer l'aide humanitaire et l'aide financière, en associant systématiquement climat et développement.

 


Et en conclusion ?

 

Les changements climatiques sont souvent abordés sur des constats ou des prévisions scientifiques, la dimension humaine des impacts est peu développée, elle pourrait cependant se révéler une approche complémentaire de compréhension pour à la fois modifier nos schémas de consommation et stimuler nos capacités d'adaptation aux changements climatiques.

Pour écouter la chronique, cliquez ici :

 Bonjour Jean-Pierre, on parle beaucoup de changement climatique en ce moment; peux tu nous expliquer ?

 

Oui, il s'agit de l'élévation de la température moyenne sur terre du fait de l'activité humaine, et pas seulement des variations naturelles. Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), a indiqué que cela était certain à 95%, n'en déplaise à Mr Allègre. Ils prévoient une augmentation de 2° à 5° d'ici la fin du siècle en 2100.

 

Mais ce n'est pas beaucoup si l'on compare aux variations de la température sur terre, comme en France, de -5° en hiver à +20° en été ?

 

Si c'est beaucoup car on parle ici de température moyenne et pas de la température à un instant donné. Donc cela représente beaucoup plus de chaleur captée par la terre, chaleur qui est responsable de la fonte des glaciers ou de l'élévation de la hauteur des océans.

 

Et à quoi est due cette élévation des températures ?

 

Cela est du à la combustion des énergies fossiles, le charbon, le pétrole, le gaz naturel (méthane), qui émet du gaz carbonique ou CO2. Le CO2 est avec la vapeur d'eau (H2O) le principal gaz qui capte les rayons infrarouges lorsqu'ils sont réfléchis par la terre ; c'est ce que l'on appelle l'effet de serre. D'autres gaz comme le méthane (CH4) ou l'ozone (O3) ont aussi cette propriété, mais le CO2 représente 74% des émissions.

 

Mais cet effet de serre est naturel non ?

 

Oui tout à fait, sans lui, la température sur terre serait de -18°. Ce qui pose problème c'est que nous émettons de plus en plus de gaz carbonique car nous consommons de plus en plus d'énergie ; c'est l'effet anthropique, du à l'activité humaine.

 

Et le bois, lui, n'émet-il pas du gaz carbonique quand il est brûlé ?

 

Si, mais comme les autres organismes vivants, lors de sa croissance, l'arbre capte du CO2 par la photosynthèse et rejette de l'oxygène. Lors de sa combustion, le bois ne fait que restituer le CO2 capté ; on dit alors que le bilan CO2 du bois est nul.

 

Et à propos du sommet de Copenhagen en décembre 2009 ?

 

Ce sommet doit définir le protocole qui va remplacer celui de Kyoto, adopté en 2005 et qui prévoyait entre 2008 et 2012 la diminution de 5% des émissions de CO2 pour la quarantaine des pays les plus industrialisés.

Il s'agit d'inclure maintenant également les pays émergents, comme la Chine et le Brésil, dans un nouvel accord qui vise à réduire de 80% d'ici 2050 nos émissions de CO2 dans l'atmosphère de sorte à limiter à 2° l'augmentation de température d'ici à 2100.

 

Et pourquoi faut-il agir maintenant pour un risque en 2100 ?

 

Eh bien pour 2 raisons :

  • D'une part parce qu'une fois émis, le CO2 reste dans l'atmosphère très longtemps ; il n'a diminué de moitié qu'au bout de 100 à 150 ans ; si l'on veut stabiliser sa concentration entre 400 et 450 ppm (on est à 387 ppm), il faut donc agir au plus vite.

  • D'autre part, parce qu'il s'agit de léguer en héritage à nos enfants et à nos petits enfants, une Terre en aussi bon état que celle que nous ont transmis nos parents et nos grands parents !

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/GIEC

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaz_carbonique

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaz_%C3%A0_effet_de_serre

 

Pour écouter la chronique, cliquez ici :
 

Le lycée Alfred Kastler a mis en place un projet « éco-école » à la rentrée. Pourquoi ?

 

Il s’inscrit dans une démarche d’Éducation au Développement Durable. Il nous a semblé intéressant de pouvoir réunir et mobiliser tous les partenaires du lycée (élèves, personnels, enseignants, parents d’élèves et élus) afin d’élaborer des actions simples et concrètes permettant de réduire leurs propres impacts sur l’environnement à l’échelle d’un établissement scolaire.

 

En quoi consiste ce projet?

 

Il faut d’abord rappeler que « Eco-école» a été créé en 1994 par la Fondation pour l’Éducation à l’Environnement. Dans 47 pays, près de 27.000 établissements scolaires, du Primaire à l’Université, se sont engagés. Dans le Val d’Oise, mises à part quelques initiatives locales très intéressantes, peu d’établissements ont su profiter de l’accompagnement proposé par la Fondation. 5 thèmes doivent être successivement traités sur 5 années. Pour le thème choisi (pour nous, la gestion des déchets), il s’agit, de mettre en œuvre de façon effective, 7 points en faisant en sorte que les élèves en soient les principaux acteurs.

 

Quels sont ces 7 points ?

 

Le 5 mai, un comité de suivi, réunissant tous ceux qui souhaitent contribuer à la démarche, a été formé. Sa composition peut évoluer en cours d’année. Ensuite, un diagnostic environnemental doit être établi. Nous sommes en train de le réaliser.

 

Comment procédez-vous pour établir ce diagnostic ?

 

Les élèves se sont répartis dans 8 groupes, responsables chacun d’un secteur du lycée. En s’appuyant sur un questionnaire proposé par la Fondation mais complété par les élèves eux-mêmes, ils interrogent les personnes travaillant dans ces secteurs.

 

 

Quel type de questions est posé ?

 

Elles portent sur la nature des déchets, leur quantité, leur tri éventuel, leur devenir. Des questions concernant les actions pouvant être mises en place sont également citées.

 

Quel accueil leur a été réservé ?

 

Après quelques étonnements bien compréhensibles, les personnes y ont répondu volontiers. Cela est déjà un bon indicateur sur leur volonté pour faire avancer les choses.

 

Comité de suivi et diagnostic sont les 2 premières étapes. Il vous reste 5 autres étapes à franchir. Quelles sont-elles ?

 

Il faudra établir un plan d’actions. En fonction de l’analyse des résultats des différents diagnostics, 2 ou 3 actions seront privilégiées. Tout au long du plan d’actions, nous pourrons mesurer les progrès effectués. Un éco-code informant sur les gestes à effectuer sera à concevoir par les élèves.

 

Les élèves doivent jouer un rôle essentiel mais est-ce qu’un accompagnement est prévu afin de les épauler dans leurs tâches ?

 

Ce projet ne pourrait pas aboutir sans aides extérieures. 3 partenaires se sont joints à nous. La Ferme d’Ecancourt, l’association « Quelle Terre demain ? » qui par sa connaissance du terrain, nous est d’un grand secours et l’Ecole de Biologie Industrielle de Cergy qui pourra intervenir sur le thème de la valorisation des déchets. De plus, nous devons travailler en liaison avec les programmes scolaires. Voilà pour les 2 dernières étapes.

 

Et lorsque ces 7 étapes seront franchies ?

 

Fin mai, nous déposerons un dossier à la Fondation qui émettra un avis afin qu’un label « éco-école » soit attribué au lycée Alfred Kastler. C’est un de nos objectifs mais l’essentiel est que nous aurons aussi pu « favoriser, par l’action de tous, l’acquisition d’un comportement éco-citoyen ».

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